Les Galeries Lafayette, la Chine et la bijouterie

Les Galeries Lafayette font voyager la bijouterie du boulevard Haussmann à Paris, à Beijing en Chine.

Galeries Lafayette

Galeries Lafayette

Le premier magasin des Galeries Lafayette a ouvert en Chine, en donnant à la bijouterie une nouvelle dimension, alors le groupe prévoit d’ouvrir 15 autres magasins dans l’empire du milieu au cours des cinq prochaines années. 15 longues années se sont écoulés depuis la première implantation des Galeries Lafayette en chine, qui a échoué. Le groupe a choisi d’y retourner en 2012, car selon une très longue enquête réalisée pendant plus de deux ans par l’équipe marketing des Galeries Lafayette, Beijing en Chine, poussé par la forte croissance économique qui a suivi les Jeux olympiques de 2008, est devenu aujourd’hui la capitale de la consommation de la bijouterie et des produits de luxe en Asie. Pour  les Galeries Lafayette, la plus grande chaîne française de grands magasins, cette aubaine ne devait pas être manquée.

Le plan ambitieux de Galeries Lafayette d’ouvrir 15 magasins en 5 ans, en donnant une place de choix à la bijouterie.

Après l’annonce de son plan ambitieux en 12 septembre 2012, le PDG du groupe qui détient les Galeries Lafayette, Philippe Houzé a déclaré « qu’il comptait ouvrir 10 à 15 autres grands magasins en Chine dans les cinq ans à venir. » Une démarche ambitieuse et culotée dans un monde en pleine crise, mais ou le domaine du luxe et de la bijouterie n’a pas été touché de plein fouet. Avec une estimation de chiffre d’affaires annuel de 50 millions d’euros par magasin, les Galeries Lafayette comptent sur ces nouveaux magasins pour compenser la faiblesse du marché français avec une expansion en Asie, ou la bijouterie n’a jamais été aussi en vogue.

Le passé des de Galeries Lafayette oublié, face à une chine et une bijouterie à la hausse

Le succès ne consiste pas à ne pas faire d’erreur, mais à ne pas refaire deux fois la même erreur. Les Galeries Lafayette ont décidé de retourner en Chine, malgré l’échec de 1997. Le géant français avait été alors confronté à une réalité cruelle, son premier essai d’implantation d’un magasin dans un quartier pékinois s’était soldé par un échec cuisant, et il avait dû fermer ses portes après seulement un an d’activité. Le  pourquoi d’un échec si cuisant avait été analysé comme venant du pouvoir d’achat des consommateurs chinois, qui était inférieur à leurs attentes. Il manquait une forte demande pour les produits du luxe et de la bijouterie. Le moment n’était pas bon. Il a manqué aux Galeries Lafayette le savoir-faire d’un partenaire et la demande en bijouterie et en luxe, correspondant à notre offre à la clientèle chinoise. Cet échec était aussi dû à une mauvaise gestion et à un manque de préparation manifeste aux importantes différences culturelles.

 

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