Les diadèmes de Chaumet joaillerie

Chaumet joaillerie célèbre la place Vendôme avec l’anniversaire de son trois millième diadèmes.

Chaumet Diademe Josephine Platine Diamants

Chaumet Diademe Josephine Platine Diamants

Pour obtenir un diadème Joséphine savait jouer de sa séduction, et Chaumet joaillerie était l’artisan, le seul, capable de lui donner, des bijoux d’une beauté telle que l’impératrice en restait sans voix. Elle n’avait pas son pareil pour obtenir de l’argent de son époux. Lorsqu’il s’agissait d’acquérir des bijoux or, elle connaissait les hommes et avait dans ses cartes tous les atouts nécessaires à ses désirs. Cela tombait bien car Bonaparte était un amoureux des pierres, des diamants, de l’or, des arts et de sa femme bien aimée. Cette femme qu’il comblait avec la complicité du joaillier Marie-Etienne Nitot, l’artisan des fastes de l’Empire de la future maison Chaumet joaillerie. La rencontre entre les deux hommes racontée, tiens de la légende. A Paris, vers l’an 1800, un attelage emballé dévale le pavé de la rue Saint-Honoré. Nitot surprend la scène, et voit le cheval se cabrer. N’écoutant que son courage, il se précipite, saisit la bride de l’animal et parvient avec peine à le maîtriser. Dans l’attelage, se trouve Bonaparte, alors Premier consul de France. L’histoire pourrait s’arrêter là, mais, sacré empereur, Napoléon saura lui témoigner sa reconnaissance et une fidélité sans faille, en faisant du grand artisan de bijouterie, son joaillier officiel. Les commandes affluent alors. Et en 1802, Nitot réalisa l’épée consulaire sur laquelle fut sertit l’un des joyaux de la couronne, un diamant de légende, le Régent, aujourd’hui gardé au Louvre, un joyau de 140 carats. Napoléon compte faire de la France le centre de la création, de la bijouterie, et du luxe. Qui mieux que sa Joséphine pourrait servir de modèle au nouvelle création de bijoux or et de bague pour ce qui deviendra Chaumet joaillerie, et fera briller la place Vendôme.

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